"Oh ma musicienne. Parfois, lorsque l'on brise le cycle, on trouve quelque chose de mieux, quelque chose d'inattendu certes, mais cela ne signifie pas pour autant que nous ayons changé"

Catégorie : L’officine Page 1 of 2

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“Dans sa fuite, elle fut atteinte par trois autres flèches, aux épaules et à la jambe. Mais comme pour la première, n’écoutant que son coeur, Soliela blottie contre sa poitrine, elle les retira et rejoignit la Néféloma.”

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Aeryn

Née en -509, elle est la fille de Kelyan et de la demi-déesse Androméda née de l’union du dieu Philotés avec une jeune orpheline du nom de Pia. Ce qui fait d’elle la petite-fille de Gaïus et donc l’arrière petite-fille d’Ayumi ( et du dieu Eros par alliance).

Elle est également la cousine de Loukas (-506) et Myrna (-504), les enfants que sont oncle Lorne a eu avec la demi-déesse Nya [ -521, fille de la déesse Eos et du mortel Photius (-540/-497)]

Elle mesure 1m70 possède une forte musculature, de longs cheveux noirs et les yeux verts.

Elle est la cheffe guerrière du clan de Lesbos. Elle manie avec grande aisance l’épée, le javelot et le bâton.

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Des plantes comestibles méconnues !

Imaginons de délicieuses salades de feuilles issues de plantes pérennes, herbacées ou ligneuses, productives durant des années. Pensons à de gros fruits exotiques, aromatiques et sucrés provenant pourtant d’un arbre rustique de votre jardin-forêt. Imaginons aussi une production d’huile alimentaire grâce à des conifères poussant à l’ombre ou encore arrêtons-nous sur la beauté de lianes courant ici et là et donnant des fruits par panier… Tout ceci, loin d’être un rêve, n’est que la présentation d’un tout petit fragment d’espèces méconnues que notre espèce a su utiliser mais qu’elle est en train d’oublier. En effet, si plus de 7 000 espèces de plantes ont été cultivées ou collectées depuis les origines de l’agriculture d’après la FAO, on considère généralement que seules quelques dizaines d’entre elles couvrent aujourd’hui les besoins de l’humanité. Les jardins-forêts souhaitent inverser cette tendance et réintroduire, en plus de l’utilisation de potagères et de fruitiers classiques, des centaines de plantes utiles, comestibles et pérennes. Une surprenante aventure verte à vivre et à partager !

https://www.youtube.com/watch?v=U6B8stRKJ0o&list=UUTRkpbMW4BES9Th8f6WAdkw
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Mon amie l’ortie

Ses propriétés médicinales sont vantés depuis l’antiquité. Mélangées dans du miel, ses graines sont pectorales tandis que les décoctions de ses feuilles sont diurétiques, laxatives et emménagogues. Les cataplasmes de feuilles écrasées sont d’un excellent secours contre les morsures rabiques, les plaies gangreneuses, les ulcéres, les suppurations ou encore l’aménorrhée.

Execllente pour la santé on peux la manger en gratin ou en soupe selon la saison, la faire sécher pour des tisanes…

Durant la seconde guerre mondiale elle sauva de la faim et de nombreuses maladies dans les camps ceux et celles qui en connaissait les vertus.

Petit poème :

Ce qui rend un malade maigre

C’est quand il ne dort aisément;

L’ortie apaise son tourment,

Empêche aussi qu’il ne vomisse,

Mieux que ne ferait la réglisse.

Sa graine jointe avec le miel

Des coliques chasse le fiel;

Elle guérit toux envieillie,

Et du poumon chasse la lie

Qui le rend froid et langoureux;

Le fait devenir vigoureux;

L’enflure du ventre elle abaisse,

Fait même que la goutte cesse.

Pour en savoir plus je vous conseille cet ouvrage : Les secrets de l’ortie de Bernard bertrand. Un livre très complet avec des recettes médicinales et de cuisine à la fin.

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Les bases de la permaculture

Définir les bases de la permaculture, les comprendre, les saisir, implique d’élargir notre système de pensées. Car si certains restreignent le concept à une simple technique de production de légumes, la permaculture va en fait bien au delà… Définie par ses pères, Bill Mollison et David Holmgreen, cette manière d’aborder la vie est à l’image du rapport que les peuples premiers entretenaient avec le monde : c’est une démarche de conception éthique visant à construire des lieux de vie durables, puisque calqués sur le fonctionnement de la nature, respectant l’ordre cosmique.

La permaculture amène à penser, en plus des manières de produire notre nourriture, sur la manière de construire, de rester en santé, de gérer l’énergie, d’éduquer, de vivre en société, de respecter l’autre et soi-même ; de se réaliser, notamment par l’art des joies simples, le partage, l’action, le bien être, la créativité, la contemplation. La permaculture est un acte politique au sens noble, puisque visant à soutenir l’implantation de sociétés modernes respectueuses et créatives, durables et solides, sans emprunte écologique. Mieux encore même : dans ses modèles agricoles, la permaculture envisage que les substances nécessaires à nos (vrais) besoins soient prélevées dans un milieu tout en le régénérant. On parle alors d’aggradation, l’inverse de ce qui est induit par les sociétés capitalistes visant le court terme, les profits et entièrement basées sur les phénomènes de dégradation.

A travers la permaculture, nous grandissons en même temps que les plantes de notre jardin, nous vivons avec elles et avec les insectes, les champignons, le monde visible et invisible, abandonnant peu à peu nos croyances duelles et anthropomorphiques. Nous réalisons que nous sommes un élément capital du grand tout, au même titre que le vent, le feu, les plantes, les micro-organismes, les minéraux, le sol, l’eau, les autres animaux… Ainsi approchées, les grandes bases de la permaculture peuvent aussi être résumées :

  • observer avant d’agir, se donner du temps
  • commencer petitement et puis s’étendre
  • cultiver les vertus
  • s’inspirer de la nature, de sa diversité, essayer de comprendre ses lois, la complexité merveilleuse des systèmes, utiliser les effets de bordure, les interactions d’écosystèmes mêlés
  • utiliser et développer les ressources existantes
  • conserver la matière et l’énergie (recycler, faire circuler, optimiser, aggrader, faire croître, être acteur sans dominer…)
  • travailler avec la nature, jamais contre elle, le problème étant la solution, tout obstacle devenant possiblement une opportunité
  • prélever sa part dans un lieu, donc, tout en le restaurant
  • échanger, troquer, diffuser
  • penser dans l’espace et dans le temps, envisager les crises passées, présentes et à venir pour édifier un monde vert et bienveillant
  • s’amuser, remercier, rester en éveil, curieux(se), inspiré(e) et, jusqu’à la dernière minute, toujours vivant.
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Le jardin forêt

L’agroforesterie est un mode de culture largement répandu depuis des milliers d’années sous la ceinture tropicale, avec l’exemple des agroforêts ou des jardins de case et dans les oasis. La grande majorité des espèces forestières sont vivaces, ce qui les distingue de l’agriculture annuelle, non pérenne. Dans les pays tempérés, l’agroforesterie est à réinventer et le premier jardin-forêt dans l’hémisphère nord date seulement des années 60, créé en Angleterre par l’inspirant Robert Hart. Pourtant, sous nos latitudes, la végétation naturelle n’est autre que la forêt et tout lieu laissé à l’abandon est voué, tôt ou tard, à retrouver cet aspect originel. Car, à bien y voir, l’agriculture, telle que nous la pratiquons, n’est qu’une succession de travaux (défrichage, labour, désherbage…) conçus pour détruire et empêcher la végétation climax de s’installer, avec tout ce cortège de conséquences que nous connaissons et subissons. Un JARDIN-FORÊT, quelle que soit sa taille, imite les processus naturels, gage de résilience, de durée et de sécurité. C’est une révolution agricole, la manière la plus aboutie de concilier les lois naturelles à nos productions alimentaires, de conjuguer les réussites du passé aux connaissances scientifiques et intuitives les plus modernes…

Symbiose

Qu’est-ce qu’un JARDIN-FORÊT?

C’est un jardin comestible étagé imitant la structure, la biodiversité et la résilience d’un jeune boisement naturel. On y trouve donc des arbres nourriciers de grand ou de petit développement, associés à des arbustes, des vivaces herbacées, des aromatiques, des annuelles, des légumes-racines, des champignons et des lianes qui complètent à merveille la structure verticale. Un plan d’eau peut venir parfaire la complexité du design et l’ensemble est implanté de manière réfléchie, pour intensifier les interactions positives. C’est l’utilisation de plantes essentiellement pérennes qui donne au système sa durabilité.7 strates sont décrites :

Une règle d’or à respecter sous nos latitudes : une forêt comestible tempérée doit être conçue de manière à laisser passer la lumière jusqu’au sol. Pour cultiver des annuelles et des plantes potagères, le design doit comporter des clairières ou prévoir un espacement suffisant entre les plantations. Peut-être vous demandez-vous ce que peut produire un jardin étagé imitant un jeune espace boisé? La liste, non exhaustive, est longue :

Créer un jardin-forêt permet ainsi de retrouver INDÉPENDANCE, SÉRÉNITÉ ET ABONDANCE !

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Jadéa

Née en -515, elle est la cheffe du clan amazone et la mère de cœur d’Ornela. Elle mesure 1m85, est blonde aux noisette et une guerrière aguérie.

Ancienne esclave sauvée par Timéo quand elle avait 25 ans, elle est emmenée sur Lesbos en même temps qu’Ornela et retrouve ainsi sa mère Arkana qui la croyait morte.

Elle est liée à Aeryn (-509/-489) avec laquelle elle a eu une fille Soliela (-497) âgée de 7 ans au début du tome 2.

Jadéa est la fille d’Arkana (-541/-489) et Tya (-536/-489).

Arkana étant la fille d’Artémis et du mortel Minoas (-560/-498), cela fait de Jadéa la petite fille de la célèbre déesse.

Jadéa est aussi liée à un autre clan par sa seconde mère Tya, fille de Cyane (-557/-507, cheffe des amazones du nord : steppes d’asie du nord) et Aoi (-554/-507, amazone originaire du japon).

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Ayumi

Elle est la doyenne des amazones mais aussi leur chamane. Elle maitrise les 4 éléments, possède le don de double vue, peut communiquer avec les morts et connaît les secrets de la nature.

Elle mesure 1m65, a les cheveux argentés et longs, le teint hâlé et les yeux noirs.

Agée de 82 ans, elle est née en -572. Elle épousa sa compagne Sapphoryne (-570/-529) alors qu’elles n’avait que 17 ans. Ensemble elles eurent 4 enfants :

Lysie (-553/-521) qui épousa Iolas (-556/-522) et lui donna des jumelles Melyna et Melossa ( -533/-490). Elle eut un destin tragique. ne supportant pas la mort de celui qu’elle aimait, elle se jeta du haut d’une falaise quelques mois plus tard.

Thalys (-545) qui épousa sa compagne Valesca (-547), fille de Silvus (-565/-513) et Astyxa (-567/-512), eu deux enfants : Elvira (-525) et Anticlès (-523).

Tanaïs (-543) épousa le centaure Tyrius (-548) qui lui donna une fille Maya née en -524. Celle-ci épousa la demi-déesse Ambrosia (-525) fille d’Athéna et du mortel Démétrios (-546/-511) tué par Zeus.

Gaïus (-538) épousa Mara, fille du dieu Eros et d’une mortelle du nom de Thémys (-560). Ils ont deux fils, des jumeaux : Lorne et Kelyan nés en -523. Il vit à Ephèse.

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Elvira

Guérisseuse du clan amazone de Lesbos, elle connait chaque plante sur le bout des doigts.

Elle mesure 1m75, yeux noisette, cheveux châtains clairs mi-longs, teint hâlé.

Elvira est une excellente archère. Elle est née en -525 à Mytilène et est âgée de 35 ans au début du tome 2.

Elle est la femme de Palaemnon avec qui elle a eu un fils Aedwyn né en -505 et âgé de 15 ans.

Elle est la petite fille d’Ayumi, fille de Thalys et Valesca et sœur d’Anticlés. Elle a deux tantes : Lysie et Tanaïs et un oncle : Gaïus

Palemnon vit à Smyrne où il est tanneur. Il a 30 printemps mesure 1m85, cheveux châtains en catogan, yeux noisettes. Forte musculature.

Aedwyn est un excellent chasseur et cavalier. Il est secrètement amoureux de Lexa. Aedwyn possède un secret qui sera révélé dans le tome 3 de la saga. Il mesure 1m85, est brun aux yeux noirs et a le teint hâlé comme tout les membres de sa famille maternelle.

#Question 2

Je ne dirais pas que j’ai une méthode de travail spécifique. Chaque fois qu’une nouvelle idée me vient à l’esprit, je commence par la noter sur un papier.

Je crée ensuite une petite fiche pour chaque personnage avec ses qualités, ses défauts, ses goûts et ses couleurs. C’est un peu ma base de données pour la suite.

Viens le choix du titre, puis l’écriture de la trame de fond.

Dans un troisième temps je passe aux recherches, j’aime pouvoir approfondir le sujet sur lequel je m’attarde. Chaque sujet est différent, il en va de même pour les recherches.

Il m’arrive de me déplacer pour interroger des personnes concernées par le sujet afin de mieux me fondre dans le paysage que sera mon livre, de mieux comprendre l’esprit de mes personnages. Lorsque cela est trop compliqué je cherche des articles parlant du sujet qui m’intéresse comme ce fut le cas pour ” les thérapies de conversion” sujet traité dans “Au-delà des étoiles”

Tout dépend aussi du genre littéraire car chaque genre à ses propres codes donc ses propres méthodes de travail.

J’espère avoir répondu à votre question.

Yoru

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